En 2026, l'usage des produits phytosanitaires (même en bio-contrôle) est encadré par une traçabilité sans faille. Si le carnet papier dans la boîte à gants a longtemps été la norme, il est aujourd'hui votre maillon faible. Avec l'entrée en vigueur des nouvelles directives européennes sur la dématérialisation des registres, le format numérique "lisible par machine" devient la règle.
Le registre phytosanitaire est obligatoire, et son absence ou son imprécision peut coûter très cher. Voici comment sécuriser votre entreprise.
Tout professionnel qui applique des produits phytosanitaires (herbicide, fongicide, insecticide, même ceux autorisés en agriculture bio) doit tenir à jour un registre rigoureux.
Pour chaque intervention, vous devez obligatoirement consigner :
Le nom commercial du produit et son numéro d'AMM (Autorisation de Mise sur le Marché).
La date et l'heure précises de l'application.
Le lieu (adresse du chantier) et la surface traitée.
La dose appliquée et les conditions météorologiques (vitesse du vent inférieure à 19 km/h).
Le risque : Une amende allant jusqu'à 1 500 € par omission, et un risque réel de suspension de votre agrément d'entreprise lors des audits de conformité.
Depuis l'interdiction des produits de synthèse, les paysagistes utilisent massivement des solutions de bio-contrôle (ex: acide pélargonique).
L'erreur classique : Croire que "bio" signifie "pas de registre".
La réalité : Ces produits sont soumis aux mêmes obligations de traçabilité que les anciens produits chimiques. En 2026, les contrôleurs ciblent prioritairement le respect des zones de non-traitement (ZNT) et les conditions météo lors de l'application de ces solutions.
Au-delà de l'aspect légal, la gestion manuelle est un gouffre financier :
Le temps perdu : Un ouvrier met en moyenne 5 à 10 minutes par chantier pour remplir manuellement une fiche propre. Sur 100 passages annuels, c'est plus de 15 heures de main-d'œuvre "gratuite".
L'illisibilité : Un carnet raturé ou taché est souvent rejeté lors d'un audit de certification, vous laissant sans défense face à l'administration.
Lien externe suggéré : Le guide officiel du Certiphyto (Ministère de l'Agriculture)
Pour répondre à ces enjeux sans alourdir votre quotidien, Altagem a développé un module spécifique : le module Certiphyto.
Conçu exclusivement pour faciliter la vie des paysagistes et des élagueurs, ce module transforme une contrainte administrative lourde en une simple formalité numérique. Et surtout : ça marche. Que vous soyez sur le terrain ou au bureau, le module Certiphyto d'Altagem garantit que chaque traitement est correctement tracé, horodaté et prêt à être présenté en cas de contrôle. Plus besoin de stresser pour vos audits ou de vérifier si vos équipes ont bien noté la vitesse du vent : le module s'occupe de sécuriser votre conformité réglementaire pour vous.