En 2026, le secteur du paysage fait face à un défi historique. Selon les derniers chiffres de l'UNEP (Union Nationale des Entreprises du Paysage), plus de 85 % des entreprises déclarent des difficultés de recrutement alors que la demande pour la végétalisation urbaine et les îlots de fraîcheur explose.
Pour un paysagiste à son compte, l'embauche est souvent le seul levier pour accepter de nouveaux chantiers. Mais entre la revalorisation des grilles salariales et les charges fixes, la question se pose : votre futur salarié va-t-il générer du profit ou fragiliser votre trésorerie ?
Le salaire net perçu par l'ouvrier n'est que la partie émergée de l'iceberg. Pour piloter votre entreprise, vous devez raisonner en coût complet.
Conformément à la Convention collective nationale des entreprises du paysage, les salaires ont été ajustés pour maintenir l'attractivité du secteur.
Ouvrier qualifié (Echelon 2) : Comptez un salaire brut de base moyen de 2 100 € à 2 300 €.
Cotisations MSA : En tant qu'employeur agricole, vous devez ajouter les cotisations patronales (santé, retraite, famille). Malgré les allègements de charges sur les bas salaires, le coût chargé réel se situe souvent autour de 1,45 fois le salaire brut.
Le calcul moyen : Un ouvrier payé 2 200 € brut coûte environ 3 190 € par mois à l'entreprise (incluant mutuelle, paniers repas et indemnités de trajet).
Selon l'INSEE, un dirigeant de TPE passe en moyenne 14 heures par semaine sur des tâches administratives. Pour un paysagiste, ce temps concerne en plus la gestion des équipes terrain.
Le "tueur de marge" numéro 1 en 2026 n'est pas le niveau de salaire, mais les fuites de temps non facturées. Une étude de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) indique que l'absence de suivi rigoureux peut entraîner une perte de marge brute de 2 % à 5 %.
Le temps de saisie : L'ouvrier qui remplit un bon papier le soir et le patron qui le ressaisit le weekend.
L'imprécision des fournitures : Un sac de terreau ou un raccord d'arrosage oublié sur le rapport d'intervention, c'est une perte sèche immédiate.
Les trajets non optimisés : Avec la hausse des coûts de carburant et les contraintes des ZFE, chaque détour coûte 30 % plus cher qu'en 2020.
C'est ici qu'un outil comme Altagem intervient. Pour rentabiliser un salarié dès le premier mois, vous devez automatiser tout ce qui n'est pas "du métier".
Récupérer les heures de chantier en temps réel : Plus de doutes sur l'heure d'arrivée ou de départ. La remontée d'information mobile permet une facturation au plus juste.
Supprimer la double saisie : En liant votre gestion d'interventions à votre facturation, vous gagnez ces fameuses 14 heures administratives hebdomadaires identifiées par l'Insee pour les consacrer au commerce.
Valoriser le poste de l'ouvrier : Proposer une application moderne à un jeune apprenti ou ouvrier améliore sa productivité et réduit le turnover (le coût d'un recrutement raté étant estimé à plusieurs milliers d'euros).
Paul Del Pozo, dirigeant de l'entreprise Del Pozo Paysage, en témoigne : "[Altagem] C’est un levier d’attractivité pour nos salariés et une amélioration significative des conditions de travail." Retrouvez son interview complète sur notre site.
Embaucher en 2026 est un acte de croissance nécessaire. Mais pour que cette croissance soit saine, elle doit s'appuyer sur une organisation numérique rigoureuse. Le logiciel de gestion devient alors le "GPS" de votre rentabilité.
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