Le secteur du paysage reste l'un des plus exposés aux risques professionnels en France. Selon les derniers rapports de la CNAM (Caisse Nationale de l'Assurance Maladie) et de la MSA, le taux de fréquence des accidents du travail dans les aménagements paysagers est environ 20 % supérieur à la moyenne nationale tous secteurs confondus.
Avec un taux de fréquence oscillant autour de 40 (contre environ 33 pour la moyenne nationale des services), le constat est sans appel : la nature même des chantiers (hauteur, engins tranchants, manutention lourde) exige une rigueur absolue. En 2026, la sécurité n'est plus une contrainte administrative, c'est un levier de performance pour éviter des coûts directs et indirects massifs.
L'élagage est le poste le plus critique. Les chutes de hauteur et les accidents liés à l'utilisation de la tronçonneuse représentent les sinistres les plus graves et les plus coûteux.
Le standard 2026 : La vérification générale périodique (VGP) des accessoires de levage et des EPI contre les chutes (harnais, cordes) doit être scrupuleusement respectée tous les 12 mois.
Le chiffre : Une chute de hauteur avec incapacité peut coûter en moyenne 35 000 € à l'entreprise (frais de santé, remplacement, hausse du taux de cotisation AT/MP).
Innovation : La généralisation des pantalons anti-coupure de classe 2 ou 3 et l'usage de casques avec protections auditives communicantes permettent de réduire les risques d'isolement de l'élagueur en cime.
Les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) constituent la première cause de maladie professionnelle dans le paysage. Selon la MSA, ils représentent 87 % des arrêts longs dans la profession.
Les zones à risque : Le dos (lumbago), les épaules (tendinites lors de la taille de haie) et les poignets.
Prévention factuelle : En 2026, l'aide mécanique est privilégiée. L'utilisation de valets de ferme pour le transport de big-bags ou de minipelles pour le terrassement n'est plus une option, mais une nécessité pour préserver la santé des ouvriers.
Le coût de l'absentéisme : On estime qu'un jour d'absence coûte entre 200 € et 300 € par jour à une PME (Source : Observatoire de la performance FFB).
Le Document Unique d'Évaluation des Risques est obligatoire. Mais pour être efficace en 2026, il doit sortir du bureau pour rejoindre le terrain.
La traçabilité Altagem : Plutôt qu'un classeur papier, intégrez vos fiches de risques par type de chantier (élagage, création, entretien) directement dans l'application.
Preuve de conformité : En cas de contrôle de l'Inspection du Travail, vous pouvez prouver instantanément que vos salariés ont reçu et consulté les consignes de sécurité spécifiques au chantier du jour via leur interface smartphone.
Signalisation : Avant chaque intervention sur voirie, une photo du balisage (panneaux, cônes) prise via Altagem horodate votre respect des règles de sécurité vis-à-vis des tiers.
Avec l'évolution vers le "Zéro Phyto" et l'usage croissant de produits biocides (nettoyage de terrasses, toitures), la gestion des Fiches de Données de Sécurité (FDS) est capitale.
L'obligation : Les salariés doivent avoir accès aux FDS en temps réel pour connaître la conduite à tenir en cas d'exposition accidentelle.
Solution : Stockez les FDS de vos produits anti-mousse ou de vos carburants dans la bibliothèque de documents Altagem. En cas d'urgence, l'information est disponible en deux secondes sur le terrain.
Un dirigeant qui investit dans des équipements de protection de haute qualité et qui simplifie la sécurité par le numérique gagne la confiance de ses équipes. En 2026, la sécurité est le meilleur moyen de fidéliser vos talents et de protéger votre rentabilité.
Sécurisez vos chantiers avec Altagem. Centralisez vos documents de sécurité, suivez les habilitations de vos salariés (CACES, Certiphyto) et recevez des alertes avant qu'elles n'expirent.